DMW — Case Study de l’atelier IOLCE

de Sylvian Bergiers

Étudiant en développment Web & Mobile

Qu’est-ce que l’atelier Iolce ?

Input Output Lire & Communiquer sur Écrans, est l’atelier final de l’option Web Development à la Haute Ecole Albert Jacquard. L’objectif est de visionner une conférence, pour ensuite la résumer en y donnant l’interprétation que l’on a d’elle et la partager sur le web, à travers un site réalisé par nous même.

Tristan Harris en pleine conférence

Tristan Harris, le conférencier

Premier pas

Lors de la rentrée scolaire, les professeurs ont présentés l’option et on très vite enchaîné sur les travaux à réaliser en ce premier quadrimestre. Une brève explication de Iolce et c’est parti pour composer des groupes de 4 à 5 personnes. N’ayant pas fait ma rentrée en même temps que les autres, je me suis greffé à un groupe quelques jours après. Il a été formé par Christopher, Vincent, Meli et Younes

Illustration de la conférence

L’illustration utilisé pour la conférence

Un ou deux jours plus tard, nous faisions le choix de prendre la conférence de Tristan Harris : “Human : a new agenda for Tech”. On ne peut pas dire que l’on a choisi cette conférence par envie. En effet, nous avons choisi la première conférence disponible qui possédait une retranscription écrite sur le net. N’ayant pas de bons niveaux en Anglais, c’était le meilleur choix à faire pour comprendre clairement la conférence. La conférence s’avérait tout de même très intéressante à nos yeux puisqu’elle parle des effets négatifs de la technologie sur l’homme et surtout de l’utilisation litigieuse que les grandes entreprises entreprennent depuis quelques années.

Le commencement

Avant tout travail, il était bon de regarder chacun de son côté la conférence. Pour ma part, ça n’a pas été regarder mais lire, comme je l’ai juste avant. Je n’ai pas tout saisis à la première lecture du à mon faible niveau d’Anglais, mais après plusieurs lectures j’étais en mesure d’expliquer ce que la conférence racontait et surtout le message que Tristan Harris voulait nous faire passer. Ensuite, nous nous sommes mis d’accord pour résumé chacun une partie de la conférence, histoire de faciliter la tâche, sur un google doc commun. Par la suite, on a compris que ce n’était pas une très bonne idée de faire comme ça puisque au final, nous étions très au courant de notre partie mais pas des autres et donc ce n’était pas facile de travailler sur autre chose que la sienne.

Le premier jour de travail a été consacré à l’unification des différents résumé. Comme dit ci-dessus, ce n’était pas une tâche facile de créer un résumé fluide et compréhensible en associant toutes nos parties. Après vérification de notre professeur référent, il était grandement nécessaire de rédiger un résumé cohérent de part des formulations semblables et des liens logiques.

Google doc des résumés de chapitres

La mise en commun des différents résumés de chapitres

Réitération

Le deuxième jour de travail était d’autant plus productif. Le résumé était loin d’être parfait donc il était encore nécessaire de le retravailler. Pendant que certains travaillaient dessus, les autres se sont mis à la recherche d’images pouvant illustrer les propos de Tristan Harris et permettre une meilleur compréhension lors de la lecture. Nous avons souhaité ajouter une petite présentation de l’auteur pour situer le contexte de cette conférence au lecteur. Le résumé a été réécrit 3 fois en tout, grâce à notre professeur référent, nous avons été conseillé à plusieurs reprises pour avoir le résumé le plus cohérent possible.

Mark quoi ?

Saviez vous qu’environ 70% des vidéos vues par jour sont en fait des vidéos mise en avant par vos recommandations ? Sans prendre conscience, nous laissons notre libre arbitre de côté et nous somme dirigé non pas vers nos choix mais vers les choix de l’IA qui recommande des vidéos pour nous. Il y a donc une grosse perte de volonté de recherche. Il y a aussi des risques de fausses informations. Youtube, par exemple, se met en accord avec notre historique de visionnage et de recherche et ce, même si les termes recommandés ne sont pas sains pour une  normale. Concernant Facebook, le but n’est pas de connecter mais de rapprocher tout le monde, ce qui pourrait très bien nous diriger vers des groupes néfastes ou dangereux. Les médias sociaux se sont bien rendus compte de ces problèmes et arrivent peu à peu à les régler.

Le markdown sur le site daringfireball converti en html

Le Markdown converti sur le site daringfireball.net

Le design texte

Une fois l’intégration du markdown en HTML fait, il est nécessaire de respecter des règles pour que le visiteur ait une lecture des plus agréable. Il faut réaliser ce qu’on appel des couleurs de paragraphes. Cela consiste à prendre un paragraphe et jongler avec plusieurs polices, plusieurs tailles, différentes interlignages et longueurs de caractères. Il m’a fallu quelques essais pour trouver la couleur de paragraphe qui me convenait le mieux. J’ai choisi les polices “Hind Vadodara’ et “Lato”en 18px avec un rapport hiérarchique de 1,2. J’ai voulu faire un mix de deux polices puisqu’une seule me semblait un peu fade visuellement. Ici je trouve qu’il y a un certain dynamisme qui se forme entre les deux et donne une certain symbiose dans le design du site.

Un exemple de couleur de paragraphe sur Invision Studio ainsi qu’une partie du code Html

Conclusion

Cet atelier est le plus important de tous les ateliers, par conséquent , il était nécessaire de faire appel à toutes les compétences acquises ces derniers mois. C’est un challenge qu’il fallait relever avec sérieux.

J’ai fais connaissance avec quelques personnes à travers cet atelier et j’ai su rester efficace même en ayant pas le feeling avec tous les membres de groupes. La découverte du balisage Markdown m’a beaucoup plu et je l’utilise déjà pour les autres projets, ça facilite grandement l’intégration ! Les couleurs de paragraphes et la micro-typographie, à contrario, ne m’a pas du tout plus. J’ai encore du mal à le faire et bien qu’avec le temps ça deviendra un automatisme, ça me refroidis de savoir qu’il faut que je pense sans cesse à tout ça lorsque je réalise un projet.

Iolce a été une expérience relativement positive, j’ai appris des choses, beaucoup de choses, et je suis près à les réutiliser pour les projets à venir et perfectionner mes connaissances dans le web.